Texte libre

Ici, vous trouverez lexpression de joies, de peines ...de sentiments humains, en fait!
comme tout le monde en eprouve, mais dit a ma propre manier ...
Peut etre naimerez vous pas la noirceur ou la naiveT de ces textes ,
et ny trouverez aucune originaliT ...

Peut etre ils vont vous paraitre niais ou depitant de marasme...jose tout de mem esperer que kelke personnes les aimeron pour les autres, je vous en pri, jattend vos critiques pour ameliorer tou sa

En fait, mon but est seulement de mettre au grand jour ce que mon coeur cri depuis des lustres ...Et jen ai mis du temps,avant de me Dcider a ecrire !!!!
Alors ne juger trop vite les cris du coeur ...Peut etre que tout est mal dit, mal exprimer, trop comme ci et pas assez comme sa ...Je sais bien ce narrive pas a la cheville de Baudelaire ou Lamartine  ...Mais cest humain et la perfection nest pas de ce monde ...<helas ou pas!<
                         

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Lundi 25 juillet 2005 1 25 /07 /Juil /2005 00:00

La vie est mille fois moins douce que ton sourire.

Que ne donnerais-je pas pour le revoir!

Loin de toi, je n’ai plus en moi cet espoir,

Ni cette envie de jouer, danser et rire…

Je me demande même pourquoi vivre....

Par léon - Publié dans : linou
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Mercredi 25 mai 2005 3 25 /05 /Mai /2005 00:00

Les épreuves t’ont épuisé
La vie est ses aléas te font pleurer
Après la bataille, voilà l’heure de la pause
Mais ton âme raisonne comme une porte close

Ne t’enferme pas dans une cage de verre
Flottant dans les éthers loin de la terre entière

Je sais bien que l’amour te paraît souffrance
Les bonheurs passés te laisse un goût rance
Et la flamme de tes grands yeux s’affaisse

Ah ! si je pouvais la rallumer, t’éclairer
Hélas je ne peux que souffler sur les braises
Pour, avant qu’elles ne crèvent, les raviver

Encore faudrait-il que tu m’ouvres la porte
Avant qu’elle ne soient définitivement mortes

Seule avec toi-même, tu souffres pour deux
Mais où est donc passée l’étoile de tes yeux ?
L’espoir te fuit, tu le laisses s’en aller

Rattrape-le avant de décider
Si vivre en vaut la peine ou pas
Tu sais, de la mort, on en revient pas

Par léon - Publié dans : linou
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Mercredi 25 mai 2005 3 25 /05 /Mai /2005 00:00

Est-ce la tristesse qui roule sur mes joues
Comme de lourdes perles de cristal

Serait-ce mon cœur de glace
Qui se fond devant le brasier qui fusait en toi
Et l’aura de chaleur que tu répandais
Sur tous, partout où tu passais ?

Je ne sais si je suis triste de ne plus t’avoir
A mes côtés pour m’envelopper
De grands sourires, si bénéfiques

Ou si c’est parce que je crains les pires choses,
Illusions de la conscience des mères
Peut-être que cet éloignement
Me met face à mes sentiments pour toi

Moi qui les fuyais, voilà qu’ils s’insinuent
Dans mon âme tourmentée
Et, comme des étincelles de vie
Il réchauffent le bloc rouge et dur
Qui me sert de cœur

Et si mes larmes coulent,
Ce n’est que parce que tes mots ont atteints
Mon âme de glace, et la font fondre

Par léon - Publié dans : linou
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Mercredi 25 mai 2005 3 25 /05 /Mai /2005 00:00


Et dire que l’homme est dit « pensant »…
Pourtant il anéantit les espoirs en se mentant
Par fierté, il refuse l’affection
Tout en se donnant raison

Que l’homme est impitoyable avec autrui !
Par son refus de vérité, il le détruit

Triste horizon pour ce pauvre ami
Surtout s’il s’attache à lui !

S’il s’entête à lui faire dire
Des mots qui le font fuir
Tant il craint que ses aveux le trahissent
Après tant d’efforts pour qu’on le haïsse

Il serait à nu, honteux de lui même
Faible devant tous ceux qui l’aime

Puisque cela aurait dû rester secret
Bien au fin fond du cœur enfermé.

Par léon - Publié dans : linou
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Mercredi 25 mai 2005 3 25 /05 /Mai /2005 00:00

Blanches sont mes nuits
Lorsque surgissent les soucis

Azur sont mes jours
Quand j’y récolte un peu d’amour

Noires sont mes pensées
Lorsque reviennent les images passés

Quand à mon futur
Sera t’il d’une couleur aussi pure
Que mon enfance immature

Ou bien tout aussi noir
Que ce grand désespoir
Dont je me remis trop tard ?

J’aimerais tant qu’il soit aussi rose
Qu’une fleur à peine éclose
Qu’éternellement on arrose

Mais je sais sans tort
Qu’il ne pourra être d’or
Qu’au prix de maints efforts.

Par léon - Publié dans : linou
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