La vie est mille fois moins douce que ton sourire.
Que ne donnerais-je pas pour le revoir!
Loin de toi, je n’ai plus en moi cet espoir,
Ni cette envie de jouer, danser et rire…
Je me demande même pourquoi vivre....

Ici, vous trouverez lexpression de joies, de peines ...de sentiments humains, en fait!
comme tout le monde en eprouve, mais dit a ma propre manier ...
Peut etre naimerez vous pas la noirceur ou la naiveT de ces textes ,
et ny trouverez aucune originaliT ...
Peut etre ils vont vous paraitre niais ou depitant de marasme...jose tout de mem esperer que kelke personnes les aimeron pour les autres, je vous en pri, jattend vos critiques pour ameliorer tou sa
En fait, mon but est seulement de mettre au grand jour ce que mon coeur cri depuis des lustres ...Et jen ai mis du temps,avant de me Dcider a ecrire !!!!
Alors ne juger trop vite les cris du coeur ...Peut etre que tout est mal dit, mal exprimer, trop comme ci et pas assez comme sa ...Je sais bien ce narrive pas a la cheville de Baudelaire ou Lamartine ...Mais cest humain et la perfection nest pas de ce monde ...<helas ou pas!<
La vie est mille fois moins douce que ton sourire.
Que ne donnerais-je pas pour le revoir!
Loin de toi, je n’ai plus en moi cet espoir,
Ni cette envie de jouer, danser et rire…
Je me demande même pourquoi vivre....
Les épreuves t’ont épuisé
La vie est ses aléas te font pleurer
Après la bataille, voilà l’heure de la pause
Mais ton âme raisonne comme une porte close
Ne t’enferme pas dans une cage de verre
Flottant dans les éthers loin de la terre entière
Je sais bien que l’amour te paraît souffrance
Les bonheurs passés te laisse un goût rance
Et la flamme de tes grands yeux s’affaisse
Ah ! si je pouvais la rallumer, t’éclairer
Hélas je ne peux que souffler sur les braises
Pour, avant qu’elles ne crèvent, les raviver
Encore faudrait-il que tu m’ouvres la porte
Avant qu’elle ne soient définitivement mortes
Seule avec toi-même, tu souffres pour deux
Mais où est donc passée l’étoile de tes yeux ?
L’espoir te fuit, tu le laisses s’en aller
Rattrape-le avant de décider
Si vivre en vaut la peine ou pas
Tu sais, de la mort, on en revient pas
Est-ce la tristesse qui roule sur mes joues
Comme de lourdes perles de cristal
Serait-ce mon cur de glace
Qui se fond devant le brasier qui fusait en toi
Et laura de chaleur que tu répandais
Sur tous, partout où tu passais ?
Je ne sais si je suis triste de ne plus tavoir
A mes côtés pour menvelopper
De grands sourires, si bénéfiques
Ou si cest parce que je crains les pires choses,
Illusions de la conscience des mères
Peut-être que cet éloignement
Me met face à mes sentiments pour toi
Moi qui les fuyais, voilà quils sinsinuent
Dans mon âme tourmentée
Et, comme des étincelles de vie
Il réchauffent le bloc rouge et dur
Qui me sert de cur
Et si mes larmes coulent,
Ce nest que parce que tes mots ont atteints
Mon âme de glace, et la font fondre
Et dire que lhomme est dit « pensant »
Pourtant il anéantit les espoirs en se mentant
Par fierté, il refuse laffection
Tout en se donnant raison
Que lhomme est impitoyable avec autrui !
Par son refus de vérité, il le détruit
Triste horizon pour ce pauvre ami
Surtout sil sattache à lui !
Sil sentête à lui faire dire
Des mots qui le font fuir
Tant il craint que ses aveux le trahissent
Après tant defforts pour quon le haïsse
Il serait à nu, honteux de lui même
Faible devant tous ceux qui laime
Puisque cela aurait dû rester secret
Bien au fin fond du cur enfermé.
Blanches sont mes nuits
Lorsque surgissent les soucis
Azur sont mes jours
Quand jy récolte un peu damour
Noires sont mes pensées
Lorsque reviennent les images passés
Quand à mon futur
Sera til dune couleur aussi pure
Que mon enfance immature
Ou bien tout aussi noir
Que ce grand désespoir
Dont je me remis trop tard ?
Jaimerais tant quil soit aussi rose
Quune fleur à peine éclose
Quéternellement on arrose
Mais je sais sans tort
Quil ne pourra être dor
Quau prix de maints efforts.
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